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Revue de presse Vietnam / Novembre 2021

Sélectionnée par Francis Gendreau Entretien avec le Premier ministre de la République socialiste du Vietnam, M. Pham Minh Chính 05/11/2021 https://www.elysee.fr Le Président de la République s'est entretenu, jeudi 4 novembre, avec le Premier ministre de la République socialiste

Sélectionnée par Francis Gendreau

Entretien avec le Premier ministre de la République socialiste du Vietnam, M. Pham Minh Chính

05/11/2021

https://www.elysee.fr

Le Président de la République s’est entretenu, jeudi 4 novembre, avec le Premier ministre de la République socialiste du Vietnam, M. PHAM CHINH MINH.

Le Président de la République et le Premier ministre vietnamien sont convenus de lancer de nouveaux projets dans le cadre du partenariat stratégique franco-vietnamien, en particulier dans les domaines de l’espace, de l’aéronautique, de la transition énergétique, de la santé et de la connectivité.

Compte tenu de notre volonté commune de contribuer à la paix et la sécurité dans l’espace Indopacifique, le respect du droit maritime international constitue une priorité majeure de notre agenda multilatéral.

Le Chef de l’État a insisté sur le soutien constant de la France au développement économique du Vietnam, dans le respect de l’Accord de Paris et de la préservation de la biodiversité. Cet objectif est indissociable d’une ouverture effective du marché vietnamien conformément aux accords conclus avec l’Union européenne.

Compte tenu de la relation historique entre la France et le Vietnam, le Président de la République a appelé à une reprise des échanges culturels et des déplacements entre nos deux pays, afin de porter, notamment, une nouvelle ambition en matière de soutien à l’apprentissage du français et de recherche.

Le Premier ministre vietnamien a remercié la France pour les dons de doses de vaccins qui transitent via COVAX.

Au Vietnam, Hanoi inaugure son premier métro

06/11/21

https://www.lemonde.fr

Après des années de retard et un quasi-doublement des coûts de construction, une rame a quitté, samedi, la gare de Cat Linh, près du centre-ville, pour un premier voyage de 13 kilomètres vers l’est densément peuplé.

Đường sắt Cát Linh-Hà Đông vận hành thế nào sau 1 tuần khai thác? | VOV.VN

Il a fallu dix ans pour achever la ligne Cat Linh-Ha Dong. Hanoi, qui compte plus de cinq millions de mobylettes, a inauguré, samedi 6 novembre, sa première ligne ferroviaire urbaine, les autorités s’efforçant de réduire le trafic et la pollution, qui pèsent de plus en plus sur la capitale vietnamienne.

Après des années de retard et un quasi-doublement des coûts de construction, une rame a quitté la gare de Cat Linh, près du centre de la ville, pour son premier voyage de 13 kilomètres vers l’est densément peuplé.

Des passagers sont arrivés tôt pour prendre la pose devant le nouveau train rutilant, avant que de jeunes enfants à bord ne puissent regarder avec émerveillement par les grandes fenêtres la capitale vietnamienne qui défilait à toute vitesse.

Décongestionner le trafic

L’agglomération bourdonnante de neuf millions d’habitants est connue dans le monde entier pour ses foules denses de mobylettes qui remplissent les rues de la ville et rendent la vie périlleuse aux piétons qui tentent de traverser.

Selon la police, le nombre de deux-roues sur les routes est passé de deux millions en 2008 à 5,7 millions en 2020. Le nombre de voitures est également passé de 185 000 à 700 000 au cours de la même période. Les habitants restent souvent des heures coincés dans les embouteillages, et rares sont ceux qui choisissent de prendre le bus, seule option de transport public disponible jusqu’à présent.

Selon le département de la protection de l’environnement Hanoi, le trafic est également une source majeure de pollution atmosphérique dans la capitale. Les mois d’hiver, l’indice de la qualité de l’air (IQA) atteint fréquemment des niveaux « malsains ».Le chemin de fer permettra de « décongestionner le trafic, de limiter le nombre de véhicules privés, de réduire la pollution de l’environnement et de contribuer au changement des déplacements dans les centres-villes », s’est réjoui samedi Vu Hong Son, du ministère des transports.

La construction de la ligne Cat Linh-Ha Dong a été interrompue à plusieurs reprises en raison de problèmes de sécurité et de la spirale des coûts qui a fait grimper les dépenses à près de 900 millions de dollars (780 000 millions d’euros) par rapport au budget initial de 550 millions de dollars.

Neuf lignes supplémentaires sont prévues pour Hanoi d’ici à 2030.

La croissance à « marche forcée » de l’économie vietnamienne est-elle encore viable après le Covid ?

08/11/2021

https://www.gavroche-thailande.com

Marc Mangin

Rien de tel que le regard d’un fin connaisseur de la région pour nous alerter sur les dessous de l’actualité, politique ou économique. Notre ami et collaborateur Marc Mangin a les yeux rivés sur l’état de l’économie vietnamienne. Pour lui, la page du Covid ne pourra pas être tournée sans une réflexion plus fondamentale.

Tout ce qu'il faut savoir sur les droits humains en Viêt-Nam - Amnesty  International Amnesty International

C’est un fait nouveau : le Vietnam enregistrera, cette année, un déficit de sa balance commerciale. Léger certes, mais le pays avait, depuis dix ans, réussi à dégager un excédent. Pour 2021, il manquera au Vietnam un peu plus de 2 Mds USD pour arriver à l’équilibre, contre un surplus de 8 Mds USD en 2019 et 2020 (chiffres Banque mondiale ; 6 et 17 Mds USD respectivement de source vietnamienne). Les défaillances d’entreprises, elles, restent élevées : plus de 90 000 cette année contre près de 115 000 l’année dernière. Conséquence directe : Hanoi annonce la perte de 1,8 million d’emplois ; un taux de chômage en très forte hausse : près de 4% cette année contre 2,7% en fin d’année dernière ; et un revenu mensuel moyen à son plus bas depuis dix ans : 5,2 millions VND (un peu moins de 200 €).

Pas de poussée inflationniste

La déstabilisation de l’économie ne se traduit bizarrement pas par une poussée inflationniste et les autorités espèrent même la contenir à 4 % (+3,23 % en 2020, autour de 3,5 % en 2017 et 2018). Pourtant, les produits de première nécessité flambent : sur les marchés de Saigon ils enregistrent des augmentations allant de 10 à 30 %. Il s’agit d’une moyenne : la bouteille de gaz est passée de 340 000 à 500 000 VND (+47 %) et l’huile végétale de 14 000 à 32 000 VND (+128 %) – ce sont une fois encore les plus pauvres que la gestion économique de cette « crise » écrase.

Il est donc compréhensible que le pays s’oriente rapidement vers une réouverture rapide de ses frontières. Les autorités de l’aviation civile viennent de recommander au gouvernement la réouverture avant la fin de l’année des liaisons aériennes vers dizaine de pays (Japon, Corée, Taiwan, Singapour, Thaïlande, Malaisie, France, Allemagne, Russie et Australie) et, dès janvier 2022, d’élargir la mesure à quatre autres pays (Cambodge, Chine, Hong Kong, Laos et Royaume uni).

Taux de change favorable

Un taux de change favorable (26 000 VND pour un euro, alors qu’avant la fermeture des frontières, le dong s’était apprécié sous la barre des 25 000 contre un euro) encourage même les autorités à lever certaines contraintes à l’entrée des touristes quand bien même si le dynamisme de ce secteur – considéré, depuis 2011, comme l’un des moteurs d’une croissance à marche forcée –, n’est pas sans soulever des critiques au sein d’une population qui assiste, impuissante à la dégradation de son environnement.

En 2019, le pays accueillait ainsi 18,5 millions de visiteurs (80 % en provenance de la Chine, de la Corée, du Japon et de Taiwan) contre moins de 8 millions cinq ans plus tôt. En 2020, ils n’étaient plus que 2 millions. Certes, les étrangers sont très loin de constituer le gros du bataillon, il n’empêche. S’ils ne représentent que 9 % de l’occupation hôtelière et 32 % des clients des agences de voyage, leurs dépenses sont sans commune mesure : environ 650 USD contre à peine 60 USD pour les locaux ! En 2019, les touristes internationaux ont contribué à hauteur de 12 Mds USD à l’économie locale contre 9,6 Mds USD pour les Vietnamiens. C’est de l’argent facile et la demande est forte.

Le tourisme en chute libre

Les recettes de l’industrie touristique vietnamienne – qui n’étaient pas loin d’entrer à hauteur de 10 % dans la composition du PIB, avant la pandémie – ont enregistré une chute de 53 % en 2020 et, selon les projections de McKinsey, ne devraient pas revenir à leur niveau de 2019 avant 2024. Pragmatisme oblige, priorité sera donnée aux contingents les plus importants qui sont également les plus dépensiers : les Chinois (5,8 millions) et Coréens (4,3 millions) se sont délestés de 4 Mds USD chacun en 2019 ; ils arrivent loin devant les Japonais, les Taïwanais et les Américains qui, les uns comme les autres, n’apportent pas même un milliard USD. Viennent ensuite les Russes, les Malaisiens et Thaïlandais à l’apport marginal. Reste à savoir si les Occidentaux, accepteront facilement la condition posée par les autorités pour entrer au Vietnam : voyager en groupes dans des zones déterminées, comme au bon vieux temps du communisme triomphant ?

Le satellite « made-in-Vietnam » NanoDragon a été mis sur orbite au Japon

09/11/ 2021

https://fr.vietnamplus.vn

NanoDragon, satellite construit par une équipe vietnamienne, a été lancé dans lespace au Japon mardi matin 9 novembre, depuis le centre spatial Uchinoura, préfecture japonaise de Kagoshima.

Tokyo (VNA) – NanoDragon, satellite construit par une équipe vietnamienne, a été lancé dans l’espace au Japon mardi matin 9 novembre, depuis le centre spatial Uchinoura, préfecture japonaise de Kagoshima.

Made in Vietnam" NanoDragon satellite to be launched into orbit on October  7 - Nhan Dan Online

L’Agence aérospatiale du Japon (JAXA) a annoncé que sa cinquième fusée à combustible solide Epsilon (Epsilon-5) a été lancée depuis le centre spatial d’Uchinoura, vers 9h55 (heure locale), transportant le satellite vietnamien NanoDragon et huit autres satellites japonais.

Pour rappel, JAXA a dû interrompre le lancement d’Epsilon-5 deux fois : la première le 1er octobre en raison de problèmes techniques et la deuxième le 7 octobre à cause de conditions météorologiques défavorables.

L’ambassadeur du Vietnam au Japon, Vu Hông Nam, qui était présent au centre spatial d’Uchinoura pour assister au lancement, a déclaré être ému pour avoir vu le moment où cinquième fusée à combustible solide Epsilon (Epsilon-5) a commencé à être lancée, transportant le satellite vietnamien NanoDragon dans l’espace.

Ce moment important est entré dans l’histoire, marquant une nouvelle maturité de l’industrie spatiale vietnamienne, a-t-il indiqué.

NanoDragon, résultat d’un projet de recherche, conception, fabrication, lancement et exploitation à titre expérimental de nano-satellites, s’inscrit dans le cadre du Programme national des sciences et technologies sur la technologie spatiale pour la période 2016-2020. NanoDragon devrait opérer sur une orbite héliosynchrone à une altitude d’environ 560 km. Ce satellite intègre un système d’identification automatique (AIS) utilisé pour le suivi et la surveillance des navires en mer.

Il comprend également un dispositif d’imagerie optique afin de vérifier la qualité du contrôleur de positionnement du satellite pendant son fonctionnement en orbite.

En mars 2021, NanoDragon avait été envoyé au Center for Nanosatellite Testing de l’Institut de technologie de Kyushu (KIT) pour des tests. Les résultats avaient montré qu’il satisfaisait à tous les critères de lancement. – VNA

À l’approche de Noël, les industries vietnamiennes tentent de convaincre les ouvriers de revenir travailler

14/11/2021

http://www.slate.fr

Le Vietnam est l’un des plus grands fournisseurs de vêtements et chaussures au monde mais suite à l’épidémie de Covid, beaucoup d’employés ont démissionné.

Người lao động sẽ được giảm mức đóng BHXH, phí công đoàn - CỔNG THÔNG TIN  ĐIỆN TỬ TỈNH ĐIỆN BIÊN

À l’été 2021, le Vietnam, jusqu’alors épargné par la pandémie de coronavirus, subit une vague épidémique très difficile. Le pays se confine. L’usine de fabrication de baskets Adidas, Converse et New Balance où travaille Thu Trang ferme ses portes au public. Elle partage avec ses collègues un appartement exigu et a du mal à se nourrir. À la fin des trois mois de restrictions, elle décide de rejoindre sa campagne natale. Son manager s’empresse de lui proposer de revenir travailler à un meilleur taux horaire. Elles sont nombreuses les ouvrières du textile comme Thu Trang, qui refusent de revenir travailler à Ho Chi Minh ville, peut-on lire dans le New York Times. Ainsi, certaines enseignes de textile et chaussures ont pris de longues semaines de retard de production. Deux journalistes basées en Asie du Sud-Est décortiquent les causes de cet abandon des travailleurs et travailleuses.

En 2020, fort de son contrôle épidémique réussi, le Vietnam avait réalisé la plus haute croissance économique du continent asiatique (2,9%). Puis le variant Delta est arrivé. Les autorités de la ville d’Ho Chi Minh ont alors suggéré aux gestionnaires des usines de proposer aux ouvriers de faire le «3 sur place»: manger, vivre et travailler à l’usine.

Dans l’urgence, certains patrons n’ont pas su fournir un lieu de vie décent: sous tente, sur le parking de l’usine, sans suffisamment de toilettes, etc. Les travailleurs se sont contaminés et beaucoup d’usines ont fermé. Ainsi, des milliers d’employés ont été laissés sans revenus. Pendant le confinement, entre juillet et septembre, 1.3 million d’ouvriers ont quitté Ho Chi Minh ville et Binh Duong. À la levée des restrictions en octobre, des centaines de milliers ont suivi. La masse ouvrière présente à Ho Chi Minh ville pourrait avoir diminué de 46% selon certaines estimations. À celles et ceux qui souhaiteraient revenir, les usines proposent d’augmenter les salaires et les autorités locales offrent de fournir un moyen de logement et de transport le premier mois.

Certaines grandes enseignes américaines tentent d’encourager le gouvernement à fournir un meilleur accès à la vaccination –seulement 29% de la population a terminé son parcours vaccinal. Elles espèrent ainsi faire revenir les ouvriers dans un environnement plus sécurisant.

Vietnam’s mega irrigation system to be ready in two weeks

15/11/2021

https://www.nst.com.my

Mekong Delta faces peak saltwater intrusion in March, April - Vietnam Water  Portal

A MEGA irrigation system to supply water to agricultural fields in the Mekong Delta is expected to be completed in two weeks.

It is also expected to save the southern Vietnam’s Mekong Delta from drought and increasing salinity.

According to a Vn Express report, the system is worth VND3.3 trillion (US$142.17 million) and comprises two parts on the Cai Lon and Cai Be rivers.

Both the rivers originate from the Hau Giang province and pass through Kien Giang province before flowing out to the sea.

The huge irrigation system which is overseen by the Irrigation Work Investment and Construction Management Board No. 10 under the Ministry of Agriculture and Rural Development, started in November 2019 and is now 98 per cent complete.

Its director Le Hong Linh said contractors were adding the final touches to auxiliary items like growing plants and completing the lighting system.

« The project could have been totally completed two months ago but due to Covid-19 restrictions, the supply of specialised materials and equipment had been interrupted, » he said.

The part on the Cai Be River spans 85m wide with two compartments and it entered trial operation in mid-February.

The Cai Lon River segment is bigger, stretching 455m in width and boast 11 compartments. Its trial run started in June.

The entire irrigation system is funded by government bonds.

The system is expected to irrigate 384 000 ha of land, of which 350 000 ha are for agriculture and aquaculture, in Kien Giang, Hau Giang, Ca Mau and Bac Lieu provinces.

Both parts of the project have locks of 15m in width each, aside from sewers, valves and hydraulic cylinders that make it the largest irrigation system ever in the region.

The delta has for decades functioned as the nation’s agriculture and aquaculture hub.

The system also includes bridges and embankments that connect with national highways.

The Express said the system would combine with a coastal dam in the region to combat climate change, rising sea levels and flooding, as well as help develop infrastructure for road transport.

According to Board No. 10, it normally takes 40 to 48 months to complete an irrigation system of such scale but due to the urgency of protecting the region from drought and growing salinity, progress has been sped up to just 20 to 24 months.

During the last dry season, which normally lasts from November to April in southern Vietnam, saline levels of up to six grams per litre were found in some areas.

Salinity of one to four grams was found 50 km upstream on average, and up to 130 km, in all tributaries of the Mekong.

Salinity above one gram is considered unpalatable and levels of above two grams is unsafe for most crops.

The provinces of Ben Tre, Tien Giang, Long An, Kien Giang, Ca Mau and Soc Trang had to declare an emergency after drought and saltwater damaged around 43 000 ha of pady and caused 80 000 families to suffer water shortage.

The government had also given them and two other provinces VND530 billion to deal with the drought and salinity.

Former health minister warned

19/11/2021

https://e.vnexpress.net

By Hoang Thuy

Former health minister Nguyen Thi Kim Tien received a warning from the Politburo Friday and was dismissed as head of the National Commission of Health Services for Officials.

Deputy Minister of Health Truong Quoc Cuong was also expelled from the Party per a decision by the Party Secretariat at a Friday meeting between the Politburo and the Secretariat chaired by Party chief Nguyen Phu Trong.

The Party Civil Affairs Committee of the health ministry in the 2016-2021 term also received a warning from the Politburo at the meeting.

The health ministry’s civil affairs committee in the 2016-2021 period was found to have violated Party principles and been negligent in management, allowing the health ministry, the Drug Administration of Vietnam and other units and individuals to violate Party regulations and the law, according to the Politburo and the Secretariat.

Violations occurred in policymaking regarding the import and sale of drugs and medical equipment, allowing Party members and units to violate the Party’s regulations as well as national laws.

Such violations have resulted in severe damage to national property and the health insurance fund, affecting the Party’s guidelines, the state’s policies and reputation of the medical field, among other adverse impacts.

Tien has to take main responsibility for the violations as secretary of the Party Civil Affairs Committee, secretary of the Party Committee and former Minister of Health.

She also has to take responsibility for her personal violations regarding Party regulations and her role in management, allowing the health ministry and other medical units to commit systemic violations, the Politburo said.

Cuong also has to take responsibility for the violations as member of the Party Civil Affairs Committee and Deputy Minister of Health, among other positions. He also personally violated Party regulations and his management allowed violations regarding the approval of fake drugs.

Earlier this month, Cuong was investigated for his involvement in a fake cancer drug case dating to 2014. The implications of the latest developments on Cuong’s current position were not mentioned.

JUSTICE : Sept ans de prison pour un internaute ayant publié des messages hostiles à l’État sur Facebook

21/11/2021

https://www.gavroche-thailande.com

Un tribunal vietnamien a condamné à la mi novembre un aquaculteur à sept ans de prison après l’avoir reconnu coupable de diffusion de “propagande anti-étatique” sur Facebook.

Nguyen Tri Gioan, 42 ans, a été reconnu coupable d’avoir “fabriqué, stocké et diffusé des informations, du matériel et des articles dans le but de s’opposer à l’État” lors d’un procès d’une journée dans la province centrale de Khanh Hoa.

Le Parti communiste vietnamien au pouvoir maintient une censure stricte des médias et tolère peu de critiques.

Gioan est accusé d’avoir publié des poèmes et des images sur ses comptes Facebook pour “déformer, calomnier et diffamer la direction du parti (communiste vietnamien), l’État et le dirigeant Ho Chi Minh”, selon l’acte d’accusation.

Selon le rapport, Gioan a plaidé coupable lors du procès. Une fois la peine d’emprisonnement purgée, il sera assigné à résidence pendant trois ans.

En pleine pénurie mondiale, le Vietnam est assis sur un stock colossal d’aluminium

24/11/2021

https://korii.slate.fr

Mais personne ne peut y toucher.

C’est une histoire étonnante que raconte Bloomberg. Celle d’un stock d’aluminium situé à une petite demi-heure de route d’Hô Chi Minh-Ville, une montagne presque littérale du précieux métal, longue de près d’un kilomètre, pesant 1,8 million de tonnes et dont le site estime la valeur, selon le cours actuel de la chose, à 5 milliards de dollars (4,43 milliards d’euros).

Cet incroyable trésor, explique l’expert Duncan Hobbs, représente la consommation annuelle d’un pays comme l’Inde, le second plus peuplé de la planète. D’après lui, «nous sommes en face du plus grand déficit que le monde ait connu depuis vingt ans au moins, et ce stock pourrait non seulement le combler, mais créer un petit excédent».

Notez le conditionnel car il y a un hic, un énorme hic: dans ce monde qui court justement après un métal dont la valeur a ces derniers mois explosé sur les marchés, le stock vietnamien est inaccessible et condamné à dormir sur place.

Ces 1,8 million de tonnes ont été saisies par les autorités vietnamiennes en 2019 à la suite d’une enquête antidumping initiée par les États-Unis et visant les activités d’un milliardaire chinois. Depuis, le stock dort, surveillé par des gardes, alors que l’enquête se perd dans ses méandres.

Marché renversé

Le stock est si grand et la valeur de l’aluminium si haute que son arrivée sur le marché pourrait provoquer un effondrement du cours du métal, avance Bloomberg. C’est néanmoins peu probable. Si peu probable que certaines firmes chargées d’estimer les stocks mondiaux et leurs emplacements ont retiré le trésor vietnamien de leur inventaire, arguant notamment qu’une partie du métal a plus de 10 ans et ne vaut plus grand-chose.

Mais, explique Bloomberg, cette affaire est exemplaire d’un marché de l’aluminium devenu avec les années l’un des plus turbulents du monde. Autrefois abondant, produit en masse par la Chine, le métal s’est fait (beaucoup) plus rare quand le pays a réduit sa cadence, entre autres pour des raisons environnementales.

Le rebond économique et industriel post-pandémique a fait le reste : le monde manque désormais cruellement d’une matière première importante, dont il a longtemps stocké la surproduction en attendant de meilleurs tarifs. À La Nouvelle-Orléans, à Rotterdam, en Malaisie, à Détroit, les entrepôts se sont vidés à une vitesse imprévue et les industriels de tous horizons se battent pour mettre la main, à prix d’or, sur ce qui reste.

En Chine, pays qui a pendant des années abreuvé le monde d’aluminium mais en capte désormais une grande partie de la production, les stocks actuels ne sont évalués qu’à 1,2 million de tonnes par la firme spécialisée AZ China. Cela n’équivaut qu’à deux semaines de demande. Le trésor vietnamien constituerait sans doute un appréciable bol d’air s’il était rendu accessible.

dienhai.nguyen@free.fr

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