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Vernissage « Chromalibre » de Jérôme Thâm

Rendez-vous le 17 février à la Galerie Electric Paris, 128 rue La Fayette - 2e étage 75010 Paris à partir de 18h. Un parcours graphique où la couleur est le vecteur, l’élément principal qui entrelace les

Rendez-vous le 17 février à la Galerie Electric Paris, 128 rue La Fayette – 2e étage 75010 Paris à partir de 18h.

Un parcours graphique où la couleur est le vecteur, l’élément principal qui entrelace les formes et transporte le spectateur dans un univers chromatique sensible. Voilà en quelques mots la proposition de l’artiste parisien aux multiples facettes Jérôme Thẩm Võ Mỹ dans son exposition Chromalibre à la galerie Electric. Mais si l’on veut aller un peu plus loin, la couleur fonctionne aussi ici comme une invitation à la liberté d’expression. Si l’on considère que le rôle de l’artiste a évolué de l’artisan incognito du Moyen Âge à la catégorie de superstar d’aujourd’hui, un phénomène qui a commencé à la Renaissance et qui se poursuit, il y a encore une certaine difficulté à cesser de légitimer un artiste uniquement par le type de médium qu’il utilise : un peintre, peint ; un sculpteur, sculpte ; un photographe, photographie et ainsi de suite. Seuls ceux qui sont considérés comme de grands artistes, tels que Léonard de Vinci ou Jeff Koons, Picasso ou Andy Wahrol, sont autorisés à transiter par différents médiums, sinon la tendance est de retomber sur la vieille question : qu’est-ce qu’il fait PRINCIPALEMENT ? Jérôme Thẩm Võ Mỹ a une longue carrière de graphiste, et cette influence est évidente dans son travail, mais ici il se permet, ici il a la liberté de se présenter comme un plasticien, comme un peintre. Un peintre numérique. En effet, l’utilisation de la technologie dans la recherche picturale est, essentiellement, libre. Le processus artistique consiste à construire une série d’images numériques, à les imprimer sur la toile et à interférer avec le pinceau en créant des textures, pour produire de subtils effets lumineux. Ses références visuelles sont diverses et vont de Frank Stella à Damien Hirst. Comme un puzzle chromatique, les tableaux sont interconnectés mais entièrement autonomes. En bref, la liberté de s’exprimer est aussi dans le geste, dans l’interférence de la main, le mouvement et le parcours visuel, qui est aussi ludique. L’artiste propose également au spectateur une expérience “d’appropriation” de ses couleurs à travers un filtre de réalité augmentée et une projection dans la galerie. Ce n’est donc pas un hasard si l’exposition a été baptisée Chromalibre, c’est-à-dire la rencontre et le dialogue de la liberté et du mouvement par la couleur.

Lavinia Góes,
Galerie Electric
electric-paris.com

dienhai.nguyen@free.fr

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